Il est géré par la "Société de développement Salzgitter Watenstedt". Pour l'achat des biens immobiliers résidentiels, la société dispose d'au moins 1 million d'euros par an. Le prix d'achat se fonde sur la situation de propriété du bien immobilier à acquérir avant ou après la date de référence du 30 septembre 1998 (décision du conseil de statuer sur le plan B Wat 7, Salzgitter-Watenstedt, site local).
Le quartier de Salzgitter-Watenstedt se caractérise par des conditions générales défavorables en matière d'urbanisme et de protection contre les nuisances. Ces conditions environnementales particulières ont affecté la situation de l'habitat depuis l'existence de l'industrie (lourde) et ont entraîné par la suite des développements architecturaux parfois peu attrayants et des problèmes sociaux. Afin de résoudre à l'amiable le conflit entre les habitants du quartier et les intérêts de la grande industrie, la ville de Salzgitter a procédé dès 1998 à une surplanification de la zone et à une désignation juridiquement valable du plan B comme zone industrielle (GE).
Dans le cadre d'un développement de modèle, l'administration s'est orientée vers les habitants du quartier SZ-Watenstedt. Les objectifs généraux sont la sécurité, le temps, la flexibilité et l'indemnisation. Il faut toutefois tenir compte de situations de départ et d'histoires très différentes parmi les propriétaires d'appartements.
Ainsi, les habitants qui ne sont pas profondément enracinés souhaitent quitter le lieu le plus rapidement possible. Leurs objectifs sont la rapidité, un rendement maximal et un déroulement de la vente aussi peu bureaucratique que possible. Les jeunes familles peuvent s'imaginer quitter le lieu dans les années à venir en planifiant soigneusement leur départ. Pour elles, la sécurité, le temps et l'argent ainsi que la possibilité de planifier sont importants. Les habitants profondément enracinés et généralement plus âgés souhaitent quitter le village de manière garantie mais autonome.
Du point de vue de l'administration, on peut clairement déduire de ces groupes d'intérêts cités à titre d'exemple que le transfert de propriété des biens immobiliers résidentiels s'étalera sur une longue période. L'administration prévoit une période allant jusqu'en 2030.